Après des études cinématographiques à Moscou, Paradjanov avait commencé une carrière de metteur en scène à Kiev. Ses deux premiers longs métrages, Les chevaux de feu (1964) et Sayat Nova (1969) rencontrent rapidement la censure des autorités soviétiques.

Il était un réalisateur pour nous inconnu, Sergueï Paradjanov. Un nom de consonance russe, mais Paradjanov est georgien, né à Tbilissi en 1924 [mort à Erevan en 1999].

Les Chevaux de feu était son quatrième film. Après des études cinématographiques à Moscou, Paradjanov avait commencé une carrière de metteur en scène à Kiev. Avec Les Chevaux de feu, une oeuvre s’affirmait, qui [a] été à la gloire du cinéma. / Jean-Louis Bory, Nouvel observateur, 24 janvier 1977

Intégrale de ses films, court et longs-métrages

Exposition de dessins, peintures et collages

Documentaires sur son travail

Rencontres et débats

Édition du tome 18 de notre collection sur Serguei Paradjanov

À l’occasion d’Arménie mon amie, Année de l’Arménie en France, l’École nationale supérieure des beaux-arts propose, en collaboration avec le musée Paradjanov d’Erevan, une exposition des collages du cinéaste Serguei Paradjanov. Première présentation à Paris de l’oeuvre plastique de cet artiste prolixe et protéiforme, réalisateur majeur bien que mal connu, et figure nationale arménienne, l’exposition regroupera plus de 70 d’oeuvres, réalisées entre 1970 et 1990.

Serguei Paradjanov est né en 1924 à Tbilissi, en Géorgie, de parents arméniens. Après avoir étudié le chant et s’être initié à la peinture, il entre en 1946 à l’Institut d’études cinématographiques de Moscou, le V.G.I.K., où il sera l’élève du réalisateur ukrainien Igor Savtchenko, de Mikhail Romm et de Dovjenko.

Après des études cinématographiques à Moscou, Paradjanov avait commencé une carrière de metteur en scène à Kiev. Ses deux premiers longs métrages, Les chevaux de feu (1964) et Sayat Nova (1969) rencontrent rapidement la censure des autorités soviétiques.

En décembre 1973, Paradjanov, accusé de “trafic d’icônes, de devises, d’incitation au suicide et d’homosexualité”, est arrêté. Il restera en prison jusqu’en 1977. Libre, il s’installe en Géorgie, dans sa maison natale. À partir de 1984, Paradjanov est autorisé à travailler de nouveau : il réalise alors La Légende de la forteresse de Suram (1984), Ashik Kérib (1988) et Confession, resté inachevée (1989). Paradjanov meurt à Erevan en 1990.

C’est en prison et dans les années qui suivirent, que Paradjanov produira la majorité de ses dessins et collages, qui constituent une part de sa création aussi importante que ses films. Les oeuvres présentées à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts proviennent des collections de la Maison-Musée Paradjanov d’Erevan. Regroupées par ensembles thématiques - les oeuvres de l’enfermement, les Icônes, l’atelier du réalisateur, scènes de la vie de la Joconde, etc.-, les oeuvres, qu’ils s’agissent de dessins ou de collages photographiques ou en volume, sont toutes d’une extraordinaire inventivité plastique et dévoilent la fascinante richesse symbolique de l’univers de cet artiste, à la croisée des cultures orientale et chrétienne.

PROGRAMME

Liste des films /horaires Serguei Paradjanov :

Achik Kérib / Conte d’un poète amoureux

dim 11 à 15h

mar 13 à 17h

sam 17 à 21h

jeu 22 à 21h

Amarcord

dim 11 à 21h

ven 23 à 15h

Andriech

sam 10 à 15h

dim 11 à 17h

Arabesques sur le thème de Pirosmani

sam 10 à 15h

sam 17 à 21h

jeu 22 à 19

Arbre du désir (L ’)

dim 11 à 17h

jeu 15 à 17h

Au travers des oliviers

dim 11 à 19h

Baiser (Le)

mer 14 à 17h

Bonjour, c’est moi

dim 11 à 21h

mer 21 à 16h30

Chevaux de feu (Les)

sam 10 à 21h

lun 12 à 15h

jeu 15 à 19h

lun 19 à 15h

Chute des feuilles (La)

ven 16 à 15h

mer 21 à 19h

Dans mon univers / Achkharoums

mar 13 à 17h

Début (Le)

ven 16 à 19h

jeu 22 à 17h

Dernier Collage (Le)

sam 10 à 17h

Doumka

dim 11 à 17h

Enfance d ‘Ivan (L’)

sam 10 à 19h

dim 18 à 17h

Evangile selon Saint Mathieu (L’)

mar 13 à 21h

mar 20 à 19h

Fin

mar 13 à 15h

Fresques de Kiev (Les)

sam 10 à 15h

mar 13 à 21h

ven 16 à 21h

Gabbeh

lun 12 à 17h

sam 24 à 21h

Hagop Hovnatanian

sam 10 à 15hv mer 14 à 15h

Incantation (L’)/ La Prière

mer 14 à 19h

mar 20 à 17h

Je suis mort dans l ‘enfance

mer 14 à 21h

Juliette des esprits

mer 14 à 21h

mer 21 à 21h

Légende de la forteresse de Souram (La)

ven 9 à 17h

dim 11 à 19h

sam 17 à 19h

mar 20 à 21h30

Mains d’or (Les)

mer 14 à 15h (VONST)

Memories of Sayat Nova

sam 24 à 19h (VOSTA)

Mignor, les femmes de Paradjanov

lun 12 à 19h (VONST)

jeu 22 à 19h (VONST)

Miroir (Le)

sam 10 à 21h

jeu 22 à 15h

Natalia Oujvi

mer 14 à 15h (VONST)

Nous

mar 13 à 15h

Noyer solitaire (Le)

sam 10 à 16h30

lun 12 à 21h

Nuages de soie

sam 10 à 21h

Oedipe-Roi

mar 13 à 19h

mer 14 à 16h30

Oiseau blanc marqué de noir (L’)

jeu 15 à 21h

sam 17 à 16h30

ven 23 à 21h

Paradjanov - Cinématon

sam 10 à 21h

Paradjanov, le dernier printemps

sam 10 à 19h (VOSTA)

Poème de la mer

mar 13 à 17h

ven 23 à 19h

Premier Gars (Le)

mar 13 à 19h

ven 16 à 21h

Raisin vert (Le)/ Le Pressoir

ven 9 à 17h

dim 18 à 19h

mar 20 à 15h

Rhapsodie ukrainienne

mar 13 à 21h

lun 19 à 17h

dim 25 à 19h

Saisons (Les)

mar 13 à 15h

Sayat Nova / Couleur de la grenade

ven 9 à 20h30

lun 12 à 19h

ven 16 à 17h

sam 24 à 19h

Serguei Paradjanov, le rebelle

mer 14 à 18h30

Serguei Paradjanov, un portrait

ven 16 à 17h

jeu 22 à 19h

Silence (Le)

jeu 15 à 15h

sam 24 à 17h

Solitude perdue

sam 10 à 21h

Source (La)

dim 18 à 15h

Souvenir Paradjanov

lun 19 à 20h

Une Nuit au musée Paradjanov

mer 14 à 17h

Une Fleur sur la pierre

ven 9 à 15h

dim 18 à 21h

dim 25 à 21h

Tablier brodé (Le)

dim 18 à 17h

Tango de notre enfance (Le)

ven 9 à 15h

dim 18 à 21h

Terre (La)

mar 13 à 15h

ven 23 à 17h15

Vie

mar 13 à 15h

Magic Cinéma

Centre commercial Bobigny 2

Rue du Chemin vert 93000 Bobigny

Métro, bus, tram : Bobigny Pablo Picasso

Sortie en face du cinéma

Tél. 01 41 60 12 34 - Fax 01 41 60 12 36

répondeur horaires des films et résumés : 08 92 68 00 29

Cinéma classé Art et Essai / Recherche, créé et soutenu par la ville de Bobigny :

2 salles : 285 et 160 places, son Dolby Stéréo digital

1 galerie d’exposition.

Salles accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Les chevaux de feu - Teni Zabytykh predkov

1965, URSS, 95 min, Couleurs

Réalisation Serguei Paradjanov

Scénario Serguei Paradjanov

Photographie Jurij Llenko

Musique Miroslav Skorik

Production Studio Dovjenko

Interpretation Ivan Mikolajcuk, Larisa Kadocnikova, Tatiana Bestaeva

Les Chevaux de feu est le film qui révéla au monde Serguei Paradjanov. L’histoire de Marika et Ivan, sorte de Roméo et Juliette des Carpathes. Amour impossible sur fond de haine extra-familiale. Paradjanov filme la malédiction des hommes. Une vision pessimiste qui lui valut bien des démêlés avec les politiques au pouvoir. Imprégné des légendes ukrainiennes, c’est la rencontre improbable de l’ethnologie et de la poésie. C’est surtout un lyrisme débridé, un film qui cherche à chaque nouvelle projection à se libérer du carcan de la narration, comme un papillon en train de s’extirper de sa chrysalide.

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